Publié le 15 février 2018

L’effet guérisseur de l’arbre, de Clemens G. Arvay

Après La vie secrète des arbres, dans lequel Peter Wollhenben explorait la richesse d’un monde végétal peu connu, Clemens G. Avray nous raconte comment les arbres nous font du bien… du moins pour ce qu’on en sait pour le moment : le lien entre la nature et l’homme pourrait être encore bien plus fort que ce que l’on en sait aujourd’hui !

Depuis toujours, les humains sont reliés aux arbres : les croyances, rites et symboles de toutes les cultures du monde lui ont laissé une place d’honneur . A partir de cette dimension essentielle de notre humanité, le biologiste Clemens G. Arvay a fouillé la littérature scientifique à la recherche de ce qui pourrait vérifier un lien physiologique comme psychologique.

Des bienfaits pour le système immunitaire

Des recherches américaines ont prouvé qu’il existait bien un lien curatif entre les arbres et les hommes, qui se basait principalement sur la communication et la stimulation de notre système humanitaire : après une journée passée en forêt, notre système immunitaire se serait développé de 30 % de cellules en plus, et 50 % de plus en deux jours, et à 50 % plus efficaces. Aux bienfaits physiologiques prouvés, les balades curatives en forêt sont de plus en plus prescrites par les médecins, à l’image du Shinryoku japonais, littéralement « balade en forêt ». Les effets positifs sur les cancers et les diabètes sont désormais avérés.

Des bienfaits pour l’esprit

Stimulation du système immunitaire, oxygénation des cellules, stimulation de la microcirculation… Ce qui fait du bien au corps fait aussi du bien à l’esprit. Comme tous les végétaux, les arbres savent toucher notre inconscient pour jouer sur sa corde sensible : Ils nous rappellent notre lien au vivant et à ce qui nous fait vivre, tout ce qui est contenu dans la biophilie, cet amour naturel que l’on a pour la nature.

Lutte contre l’anxiété, apaisement de l’esprit, amélioration de la concentration… l’auteur de L’effet guérisseur des arbres révèle le secret d’un savoir millénaire, et nous offre des petits conseils très concrets pour profiter des bienfaits de la nature, en forêt comme dans notre jardin.

Les références :

L’effet guérisseur des arbres, de Clemens G. Avray, Ed. Le Courrier du livre, 2016, 19,90 €

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Publié le 01 février 2018

Le séminaire Terramie : une année 2018 qui commence bien !

Le 4 et le 5 janvier s’est tenu le séminaire annuel des jardins thérapeutiques Terramie, à Paris. Des rencontres, du partage, et de belles perspectives pour les mois à venir… 2018 a très bien commencé chez Terramie !

Le jardin thérapeutique aujourd’hui

Aujourd’hui, le réseau Terramie rassemble huit franchisés, pour une couverture nationale : chacun des conseillers Terramie peut ainsi accompagner les projets de jardin thérapeutique et de jardin de vie sur toute la France, auprès de tous les publics : personnes fragilisées, adultes ou enfants handicapés et personnes âgées…

Comme nous le constatons, notre expertise répond à un besoin grandissant d’une approche spécialiste du jardin thérapeutique. Celui-ci nécessite un accompagnement pédagogique, sur le long terme, pour un soin non médicamenteux adapté. Un jardin thérapeutique, c’est avant tout :

-        Un projet que l’on fait grandir saison après saison, année après année

-        Un concept qui vit dans le temps

-        Un outil adapté aux personnes qui y vivent,

-        Des compétences, des savoirs-faires, des savoirs-être.

Un partage d’expérience entre nos conseillers

L’équipe grandit ! Amandine Gariel et Anne-Sophie Guilbot , accueillies en 2017, ont pu faire la connaissance de l’ensemble du groupe. Autour de la table du séminaire, les fondateurs, franchisés de la première heure et nouveaux arrivants ont pu échanger sur leur expérience.

Venus d’horizons divers, de paysages professionnels et de sensibilités personnelles très différents, ils sont heureux de se retrouver dans un métier qui répondait à une quête de sens, une quête d’humain. Et partager le tout dans l’amitié et la bonne humeur, c’est que du bonheur !

L’expertise de nos invités

Nos invités nous ont également fait profiter de leur expertise.

Médecin gériatre et directeur médical du groupe Maison de Famille,  le docteur Kariger est intervenu sur l’approche des médecins d’aujourd’hui face aux thérapies non médicamenteuses.

Annabelle Malnou, la directrice de la Fédération Nationale des Associations de Directeurs d’Etablissements et services pour Personnes Agées – FNADEPA- , nous a proposé un tour d’horizon des tendances pour 2018.

Nos partenaires Physio-Parc - représenté par son Président Yannick Guichard- et BioPratic - représenté par son Président Fabrice Ferrari – nous ont enfin présenté leurs produits, qui s’intègrent aux jardins de vie.

 

Vivement les nouveaux projets, merci à tous, et à très bientôt dans le jardin !

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Ils témoignent...

CLAUDINE, 32 ans, infirmière Diplômée d’Etat, travaille en unité de vie Alzheimer au sein d’un EHPAD

« J’ai été surprise de l’impact que le jardin a eu sur la qualité de sommeil de Louise. Cette mamie de 78 ans atteinte de la maladie d’Alzheimer avait des difficultés à s’endormir et à dormir toute la nuit. Dès qu’elle a commencé à sortir au jardin, elle a posé moins de problème pour se coucher le soir et a commencé à avoir un meilleur cycle de sommeil. On a donc réduit la prise de médicaments. »

MATHILDE, animatrice en PASA (Pôle d’Activités et de Soins Adaptés)

« Nous avons un monsieur qui est sujet à de régulières crises d’angoisse. Il peut même devenir violent. Il a compris qu’aller au jardin thérapeutique du PASA lui permettait de se calmer. Chaque fois qu’il sent l’angoisse monter, il sort et marche et marche encore. Il revient à l’intérieur, sa crise est passée. »

Jean-Claude, 58 ans

« Vous savez, quand on est touché par un cancer, on doit être fort mentalement pour accepter les protocoles, les effets secondaires, la fatigue… Moi, chaque fois que j’avais une séance de chimio, je m’arrangeais pour arriver à l’hôpital 30 mn avant. Ca me permettait de passer une demi-heure dans le jardin thérapeutique du CHU. Je me sentais relié à la nature, à la vie. Ca m’aidait à faire le plein d’énergie et à faire face. Je crois vraiment que ça m’a bien aidé à trouver la force de me soigner.  »